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Pensez à vendre en ligne !

C’est un fait certain, les commerçants bruxellois ont quelque peu des difficultés à générer du chiffre d’affaires dû aux problèmes d’insécurité et de mobilité qu’endure Bruxelles présentement.

Tout n’est pas perdu ! Maximiser ses ventes à travers une approche multicanale est une alternative qui répond aux besoins des consommateurs. Nous parlons ici de la vente en magasin combinée à de la vente en ligne. Il y a effectivement des marchés à prendre qui peuvent résoudre le manque à gagner des commerçants bruxellois.

Online shopping

Des marchés à conquérir

En 2015, le nombre de clients achetant en ligne atteint près de 6 920 000 personnes en Belgique, soit une augmentation de 40% par rapport à 2012. Les consommateurs ont acheté pour 8.2 milliards d’euros. Bien qu’il y ait eu plus de produits que de services achetés en ligne, plus d’euros ont été dépensé pour les services. Les catégories de service les plus populaires sont les tickets d’avion et le logement, les entrées pour des parcs d’attraction et des évènements ainsi que les voyages à forfait. Quant aux produits, ce sont les vêtements, la télécommunication et les médias qui gagnent en popularité.

Les consommateurs étrangers font aussi des achats en ligne en Belgique. Encore un marché à exploiter !  En 2015, 16% des consommateurs de l’UE ont acheté des biens et services ailleurs que dans leur pays de résidence mais dans l’UE. Les raisons d’acheter à l’étranger sont notamment dû à une offre plus large et dû à des prix plus compétitifs. Les consommateurs étrangers achètent les produits belges car ce sont des produits de niche qu’ils ne peuvent trouver ailleurs que chez nous.

 

Achats transfrontaliers dans l’UE (B2C) en pourcentage

Pays 2013 2014 2015
UE 28 12% 15% 16%
Autriche 39% 40% 44%
Belgique 28% 34% 35%
Bulgarie 6% 7% 7%
Croatie 7% 8% 10%
Chypre 21% 24% 20%
République Tchèque 7% 7% 9%
Danemark 32% 36% 35%
Estonie 13% 22% 26%
Finlande 32% 36% 38%
France 18% 21% 21%
Allemagne 11% 12% 13%
Grèce 9% 10% 10%
Hongrie 6% 8% 11%
Islande 24% 31% /
Irlande 24% 28% 30%
Italie 7% 9% 11%
Lettonie 15% 16% 19%
Lituanie 10% 11% 11%
Luxembourg 64% 65% 68%
Malte 39% 39% 44%
Pays-Bas 15% 21% 21%
Norvège 27% 33% 32%
Pologne 3% 4% 4%
Portugal 11% 12% 16%
Roumanie 1% 1% 2%
Slovaquie 17% 20% 20%
Slovénie 15% 17% 17%
Espagne 12% 15% 18%
Suède 23% 22% 25%
Royaume-Uni 14% 18% 20%

 

La part de l’économie de l’Internet européenne était de 2,59 pourcent du PIB en 2015 et va doubler pour 2020 selon Ecommerce Foundation.

10 trucs et astuces pour maîtriser la vente en ligne domestique et transfrontalière

Les e-commerçants vendant en Belgique et à l’étranger suivent les mêmes principes en termes d’offre et de service à la clientèle.

  • Obtenir l’accord d’utilisation de cookies. Ne pas placer de cookies sur le site web sans en informer le consommateur. Il faut obtenir son consentement.
  • Utiliser les conditions générales de ventes de BeCommerce. Ne pas copier-coller les conditions générales de vente d’une autre société. Il convient d’installer un bouton les mentionnant sur chaque page du site web.
  • Être conforme à la législation sur les données personnelles. Les consommateurs et les autorités doivent être informés si l’on stocke les données personnes des consommateurs. Le cas échéant, il faut les protéger de manière adéquate.
  • Se tenir disponible pour les questions des consommateurs. Il ne suffit pas d’offrir une assistance par téléphone. Il faut s’assurer que les consommateurs peuvent aussi joindre la société par e-mail.
  • Offrir plusieurs options de livraison. Certains consommateurs veulent être livrés en deux jours moyennant un coût additionnel de 10 à 20 euros pour le service. D’autres peuvent attendre 5 à 6 jours avant de recevoir leur marchandise. L’endroit de livraison est important aussi, que ce soit à la maison ou dans un bureau de poste.
  • Permettre un retour facile et gratuit de la marchandise. De cette manière, les consommateurs se sentent plus en confiance.
  • Gérer sa logistique et informer le consommateur du stock disponible. Il faut avoir une visibilité en temps réel sur le stock disponible à travers toute la chaîne d’approvisionnement (entrepôt, fournisseurs, magasins, les biens en transit). Les consommateurs auront la bonne information avant de procéder à l’achat.
  • Fournir plusieurs méthodes de paiement en ligne. Ils doivent être adaptés à chaque marché. Un bon fournisseur de paiement sécurisé réduit la complexité d’accepter des paiements locaux ou transfrontaliers pour les commerçants.
  • Optimiser le traitement de la commande. Le consommateur doit pouvoir payer via un ordinateur, une tablette, un smartphone, une voiture connectée ou tout autre appareil connecté.
  • Refléter le prix final à payer par le consommateur. Les prix doivent être listés dans la monnaie locale et doivent inclure toutes les taxes et coûts d’expédition.

Pour pallier à la baisse de l’activité économique  actuelle, l’utilisation de l’e-commerce offre une alternative répondant aux attentes des consommateurs. Les vacances de juillet-août pourront permettre aux nombreux commerçants de mettre en place leur nouvelle stratégie digitale pour de meilleures perspectives 2016-2017. Qui sera l’e-commerçant de demain ?

 

 

Références:

Willemsen, R., Abraham, J., van Welie, R. (2016) Ecommerce Foundation, Belgium B2C E-commerce Report 2016 Facts, Figures, Infographic & Trends of 2015 and the 2016 Forecast of the Belgian B2C E-commerce Market of Goods and Services [version électronique] www.ecommercefoundation.org/reports

Willemsen, R., Abraham, J., van Welie, R. (2016) Ecommerce Foundation, European B2C E-commerce Report 2016 Facts, Figures, Infographic & Trends of 2015 and the 2016 Forecast of the European B2C E-commerce Market of Goods and Services [version électronique] www.ecommercefoundation.org/reports

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